Approche préventive par l'alimentation et les habitudes de vie

Archives de la catégorie « Varia »

Blogue 2012 : statistiques

À partir des 4 coins du monde, vous avez été nombreux à lire les articles du blogue en 2012. Merci ! 63 pays sont représentés dans le lectorat.

Les 5 articles de blogue les plus lus en 2012 ayant été publiés sur unebonnesante.wordpress.com  ont été les suivants :

  1. Briser la dépendance au sucre : 12 étapes
  2. Trois mythes sur les aliments qui font mincir ou grossir
  3. Comment réduire le taux de sucre dans notre sang
  4. Vitamine D et perte de poids
  5. Le sucre est…toxique !

Bonne année 2013 à tous et toutes. Santé, longue vie et bonheur !

Jeannine

Vidéo : Vivre l’instant présent (5 min.)

Heureux temps des fêtes à toutes et à tous !

On se retrouve en 2013 pour poursuivre nos réflexions et découvertes sur la santé.

D’ici là, voici quelques minutes de douceur… À bientôt 🙂

Expert en obésité : vidéo

Un médecin d’Ottawa s’en prend à l’industrie alimentaire et dénonce leurs pratiques publicitaires dans cette vidéo d’environ 15 minutes (an anglais). Il présente des informations fort pertinentes et très importantes pour les parents !

http://www.ottawacitizen.com/health/Video+slams+food+industry+doctor+disinvited+from+industry/7683879/story.html

Déjeuner Flocons de Neige (collecte de fonds)

Avis aux personnes intéressées, le livre Santé vous bien : un jour à la fois sera en vente le 7 décembre 2012 au Centre Pauline Charron, situé au 164 rue Jeanne-Mance à Ottawa.

Une portion des profits des ventes pendant le déjeuner de 7 h à 10 h du matin sera versée à la Banque alimentaire Partage Vanier (Centre des services communautaires Vanier).

Venez nous voir en grand nombre !

Pour plus d’information, visitez le www.cscvanier.com

Carrefour Santé : 23 et 24 novembre 2012

Avis aux personnes intéressées, le livre Santé vous bien : un jour à la fois sera en vente les 23 et 24 novembre 2012 au Carrefour Santé qui aura lieu au Centre des congrès d’Ottawa, au 55 promenade du Colonel-By.

Une portion des profits des ventes pendant ces deux journées sera versée à la Banque alimentaire du Centre des ressources communautaires d’Orléans-Cumberland.

Venez nous voir en grand nombre !

Pour plus d’information, visitez le http://www.carrefoursante.org

Entrevue : Santé vous bien

Avis aux personnes intéressées habitant dans la région d’Ottawa.

Jeannine Ouellette est l’invitée de Diane Desaulniers dans le cadre de l’émission D’une page à l’autre (dédiée aux auteurs de la région), pour y présenter son livre Santé vous bien : un jour à  la fois.

L’émission originale : 2 novembre à 10 h 30, en reprise les 3, 4, 7 et 8 novembre 2012. Visitez le site de Télévision Rogers (câble 23) pour connaître la case horaire, ou pour vous procurer le DVD. http://www.tvrogers.com

Jour de la vitamine D

  • De plus en plus d’organismes, d’associations et de gouvernements déclarent le 2 novembre comme étant le Jour de la vitamine D.
  • Le but de cette journée est de sensibiliser les gens aux risques et conséquences sur la santé d’une déficience en vitamine D, et de les inciter à faire mesurer leur taux sanguin de vitamine D.
  • Discutez avec votre médecin de famille afin de déterminer s’il est important ou nécessaire pour vous de vous approvisionner en vitamine D, surtout pendant la saison hivernale.
  • La majorité des gens en Amérique du Nord sont déficients en vitamine D.

La recommandation de Santé Canada

Santé Canada recommande des apports quotidiens de 200 à 600 UI de vitamine D, selon l’âge.

Selon Santé Canada, la vitamine D «est un nutriment qui aide l’organisme à utiliser le calcium et le phosphore pour former et maintenir des os et des dents solides. Sa particularité est qu’elle peut être synthétisée par l’organisme à la suite d’une exposition aux rayons ultraviolets du soleil. Une carence en vitamine D peut abaisser les taux de calcium et de phosphore dans le sang. Le calcium migre alors des os pour aller stabiliser les taux de calcium sanguin, ce qui peut causer le rachitisme chez l’enfant et l’ostéomalacie (amollissement des os) ou l’ostéoporose (fragilisation des os) chez les adultes. Par ailleurs, un excès de vitamine D peut entraîner le dépôt d’une quantité excessive de calcium dans l’organisme et causer ainsi une calcification des reins et d’autres tissus mous, notamment du cœur, des poumons et des vaisseaux sanguins».

Référence : http://www.hc-sc.gc.ca

Comment définissez-vous la santé?

Qu’est-ce que la santé POUR VOUS?

Est-ce une question d’équilibre? Une sensation de bien-être? Un état de bonheur?

À la question «Suis-je en santé?», répondriez-vous par un oui sans aucune hésitation, ou par un «oui, mais…»? D’où provient le «mais»?

La définition de la santé mise au point par l’Organisme mondial de la santé (OMS) se présente comme suit : Un état de complet bien-être physique, mental et social ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Hum. Une petite vingtaine de mots qui font réfléchir, non ?

D’abord, le mot «complet» suivi de l’inclusion des mots «mental» et «social», ainsi que  la notion que la santé ne se réduit pas qu’à l’absence de la maladie. Est-ce que votre définition de la santé inclut tant le physique que le mental que le social?

Des philosophes, ethnographes, écrivains et médecins se sont rencontrés lors de la récente Convention on Health Analysis and Management (CHAM) à Chamonix pour justement discuter des liens entre le bonheur, le bien-être et la santé.

Entre autres, le philosophe Luc Ferry soutient que le bien-être dépend du fait d’être bien dans notre corps et dans notre tête — deux éléments inséparables. La santé mentale et la santé physique sont des entités unies pour la vie.

La santé n’est pas un acquis. La joie n’est jamais permanente. Pour conserver l’une comme l’autre, il faut vivre chaque jour de notre vie en pratiquant des choix conscients. Notre corps physique réclame des nutriments de qualité, notre cœur a besoin d’amour, notre tête a besoin de sérénité… Le lien entre le bonheur et la santé semble être un lien tissé plutôt serré…

Il est vrai que la première richesse dans la vie est LA SANTÉ. Sans elle, le bien-être est compromis et le bonheur est ébranlé. Certaines personnes très malades sont tout de même heureuses, alors que d’autres personnes qui sont bien portantes sur le plan physique ne sont pas nécessairement des gens heureux.

Le bonheur est un puissant facteur de santé. La santé est un puissant facteur de bonheur.  Alors, comment définiriez-vous la santé?

http://www.destinationsante.com (Qualité de vie, santé : les Français broient du noir)

Médecines complémentaires : pour qui, pourquoi ?

À tort ou à raison, plusieurs types de médecines ont été classées comme étant des médecines douces, complémentaires, alternatives, holistiques, naturelles… C’est le cas, par exemple, de la médecine traditionnelle chinoise, de l’homéopathie, de la pharmacologie des plantes, de l’ostéopathie, de l’acuponcture, des approches psycho-corporelles (massages, qi gong, tai chi), de l’hypnose thérapeutique et de la médecine énergétique. Même si certains les perçoivent comme étant des médecines parallèles, le sont-elles vraiment ? Ou seraient-elles simplement des médecines anciennes que l’on gagnerait à découvrir, apprivoiser et utiliser pour soulager la douleur et la souffrance associées aux maux de toutes sortes ?

Dans tous les pays du monde, l’éveil des mentalités envers les médecines complémentaires prend place auprès de la population, et de plus en plus, auprès des professionnels de la santé. En Europe, notamment en France, il est de moins en moins rare qu’un hôpital utilise la médecine chinoise, que des cours de qi gong soient offerts aux patients en surpoids, que des massages de type shiatsu soient dispensés dans des services d’ORL ou que l’on offre des traitements d’acuponcture aux femmes enceintes. En effet, pourquoi s’en passer si les résultats sont bons ? 

Dans de nombreuses villes du Canada, plusieurs centres de cancérologie forment maintenant des partenariats avec des services qui visent à soutenir le bien-être global de la personne souffrante (Wellness Centres). On y voit un bel exemple de médecine intégrée en action. Ces centres offrent une panoplie de services et de programmes incluant des groupes de marche, des ateliers portant sur la nutrition, des cours de yoga, des traitements de toucher thérapeutique, l’expression artistique des émotions, la méditation… Le tout encadré par des professionnels en oncologie. Les mentalités changent, les patients réclament la diversité dans les soins, l’univers médical s’adapte…

Conseil : L’accès aux médecines anciennes ou complémentaires n’est pas uniformisé d’une ville, d’une province ou d’un pays à un autre, et la professionnalisation des intervenants n’est pas encore en place pour toutes les médecines complémentaires. Soyez un patient bien informé. Interrogez les professionnels quant à leur formation. Discutez avec des gens de confiance qui peuvent vous guider dans vos choix de types de médecine qui conviendraient le mieux à vos défis de santé. Demandez à vos proches et amis s’ils ont un service ou une personne à vous recommander. Que ce soit en médecine conventionnelle ou en médecine complémentaire, soyez une personne avertie au sujet des effets secondaires des médicaments, plantes, traitements, approches, etc.

Mon grain de sel : J’ai fait appel à des médecines non conventionnelles à plusieurs reprises avec des résultats étonnants et positifs. Je suis ouverte à l’ensemble des médecines, mais prudente dans mes choix. J’écoute mon corps. Je me fie à mon intuition. Je me renseigne. Les médecins, peu importe leur formation ou approche, n’ont pas toujours les réponses ou la solution complète à nos douleurs et préoccupations de santé. Ils sont maintenant plus nombreux à appuyer des approches complémentaires qui ont fait leur preuve ou qui ont été l’objet de recherches. Chose certaine, il ne faut pas se fixer dans la souffrance; la vie est trop courte pour ça ! Il faut explorer des solutions à la mesure de nos capacités pour ne pas souffrir une minute de plus qu’il ne le faut.

Référence : http://www.lepoint.fr (Les médecines « complémentaires » pratiquées à l’hôpital

A, B, C ou D ? Quelle est la note du Canada dans le domaine de la santé ?

Selon le Conference Board du Canada, d’ici 2036, la proportion de Canadiens âgés de plus de 65 ans sera presque deux fois plus élevée qu’en 2009. Avec le vieillissement de la population et la hausse des taux d’obésité, le Canada sera de plus en plus confronté au fardeau croissant des maladies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer. La prévention demeure l’outil par excellence pour réduire la charge de ce fardeau. Le vieillissement de la population est inévitable, mais les taux d’obésité sont gérables à l’échelle individuelle.

Dix-sept pays ont fait partie du Bilan Santé du Conference Board en 2012. Parmi ceux-ci, seulement trois pays ont obtenu une note « A », soit le Japon en première position, la Suisse, en deuxième, et l’Italie en troisième. Viennent ensuite les 7 pays qui ont obtenu une note « B » dont, en ordre décroissant — la Norvège, la Finlande, la Suède, la France, l’Australie, l’Allemagne, et finalement, le Canada en 10e place.

Par la suite, quatre pays ont obtenu une note « C » soit les Pays-Bas, la Belgique, l’Autriche et le Royaume-Uni. Et les trois derniers pays de la liste ayant obtenu une note « D » sont l’Irlande, le Danemark, et en 17e position, les États-Unis.

Mon grain de sel : On peut faire mieux ! Le Canada ne se retrouve pas en fin de liste, mais notre résultat pourrait être grandement amélioré. Si chacun de nous mettons l’épaule à la roue, on peut changer notre avenir, et celui de nos proches, en réduisant nos facteurs de risque et, du même coup, le développement des maladies chroniques liées au style style de vie et aux habitudes alimentaires.

Quelques actions à prendre :

  • Se renseigner pour mieux comprendre le fonctionnement de notre corps, de nos organes et systèmes.
  • Être très honnête quant aux habitudes de vie qui nuisent présentement à notre santé.
  • Accepter de faire des changements et y aller en douceur pour se donner le temps de s’habituer.
  • Reconnaître que tout ce que ça prend pour commencer à bâtir une meilleure santé est la volonté d’un seul changement.  Une chose à la fois et on y arrive.
  • Parler à nos enfants de la valeur des aliments, la qualité des protéines et des bons gras, et l’importance des fibres pour la santé. Être un exemple par nos choix.
  • Être conscient de l’impact du stress chronique sur notre santé physique et mentale.
  • Poser des questions à notre médecin et aux intervenants en santé  pour obtenir les conseils nécessaires qui nous mettront sur la route d’une meilleure santé.

Référence : http://www.conferenceboard.ca/

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