Approche préventive par l'alimentation et les habitudes de vie

Archives de la catégorie « Habitudes de vie »

La résilience au stress—plier sans casser

Avez-vous déjà vécu une situation de stress extrême? Si oui, comment avez-vous géré ce défi?

Sinon, peut-être connaissez-vous une personne qui, non seulement, a-t-elle survécu à un traumatisme, mais elle l’a peut-être surmonté avec sérénité et optimisme ? Qu’avez-vous appris d’elle?

Les désastres de la nature, la violence et les agressions, les conflits dans les familles et entre les pays, l’intimidation au quotidien, les maladies chroniques qui génèrent de la douleur continue, les accidents de la route, les deuils… Le stress nous entoure, et parfois, nous étouffe. Comment s’en sortir plus fort, plus déterminé, et mieux outillé?

Une réponse possible — la résilience.

Selon Steven Southwick et Dennis Charney, les auteurs du tout nouveau livre Resilience : The Science of Mastering Life’s Greatest Challenges, notre capacité individuelle à gérer le stress est plutôt une question d’apprentissage et d’habitudes de vie, que de génétique et d’hérédité. En d’autres mots, la résilience au stress, c’est quelque chose qui s’apprend !

Les auteurs estiment qu’il est possible d’être résilient dans certains aspects de notre vie, tout en étant plus fragile dans d’autres aspects. Ainsi, un même individu peut être résilient dans sa vie professionnelle, mais de tendance plus fragile dans sa vie personnelle. De plus, la résilience au stress se modifierait au fil des années, et selon les phases de notre vie. La résilience n’est pas une chose statique; elle évolue. Nous évoluons avec elle.

Quelques aspects à retenir du livre :

  • Jusqu’à 90 % d’entre nous allons vivre au moins un traumatisme au cours de notre vie.
  • Notre réseau social et affectif a une valeur inestimable dans notre réaction et gestion du stress. Nous avons besoin l’un de l’autre, et encore plus, en période de grand stress.
  • La forme physique appuie la forme émotionnelle; un esprit sain est indissociable d’un corps sain.
  • L’optimisme est le pessimisme sont des habitudes de vie; l’optimisme réaliste est un l’un des points forts dans la personnalité des personnes qui sont résilientes — elles perçoivent très bien le côté négatif des choses ou des événements, mais elles ne sont pas immobilisées par les problèmes. Au contraire, elles s’en trouvent motivées.
  • Il est important de maintenir notre résilience « en forme » en se donnant des défis à relever étape par étape sur une base régulière (apprendre une nouvelle langue ou un instrument de musique, pratiquer une activité qui sort de nos sentiers battus, etc.). La croissance et la résilience sont  des éléments qui sont faits pour s’entendre. Soyons des apprenants à vie.

http://www.theglobeandmail.com (You can do it : Coping with extreme stress is a learned skill, researchers say)

Journée internationale du lavage des mains

UN RAPPEL IMPORTANT

Le 15 octobre est la journée dédiée internationalement au lavage des mains. Cette journée sert de rappel voulant que l’hygiène des mains est bien trop souvent délaissée. Pourtant, ce petit geste est essentiel à notre santé individuelle et collective !

«Une poignée de main, un éternuement, une porte d’entrée, une main courante dans les transports en commun, … Les virus et bactéries sont partout, le risque de contracter une maladie virale par ces biais est très important et nous y sommes quotidiennement confrontés. Un chiffre interpellant : les mains transportent 80% des germes causant les infections. La solution la plus efficace pour contrer ce risque est l’hygiène des mains. » Source : http://www.rtl.be

Femmes: aimez votre cœur !

Les maladies cardiovasculaires (crise cardiaque, athérosclérose, accidents vasculaires cérébraux) sont la première cause de décès parmi les femmes canadiennes. Les femmes ont plus de chance de mourir d’une maladie cardiovasculaire que de toute autre maladie, y compris le cancer du sein.

Et pourtant, beaucoup de femmes ignorent encore leurs facteurs de risque. Par conséquent, elles ne prennent pas toujours les mesures nécessaires pour gérer leurs risques réels de maladies du cœur. Dans les pays industrialisés comme le Canada, les maladies cardiovasculaires tuent sept fois plus que le cancer du sein, et souvent, les femmes atteintes ont moins de 50 ans.

Les facteurs de risque incluent, entre autres, la ménopause, l’inactivité physique, le cholestérol, les triglycérides, le diabète, le tabagisme, l’excès de poids et  le manque de sommeil.

Les maladies cardiovasculaires tuent autant de femmes que d’hommes, mais les femmes ne sont pas nécessairement renseignées sur le fait que la maladie de cœur est leur première cause de mortalité. Elles croient souvent, à tort, que ce sont seulement ou surtout les hommes, qui sont victimes de problèmes cardiaques.

Conseil : Faites évoluer vos comportements face à votre santé. Examinez vos habitudes de vie et vos habitudes alimentaires. Quelles sont vos sphères de contrôle? Où pouvez-vous pratiquer des changements? Pouvez-vous commencer dès aujourd’hui? Quelle sera votre première étape?

Mon grain de sel : La plupart des gens n’aiment pas faire de changements à leurs habitudes de vie ou à leurs habitudes alimentaires. Ça leur paraît trop de travail, trop de temps, très ennuyeux ou si désagréable. La santé demande des efforts, c’est vrai! Mais la maladie en demande encore plus….Mettez les chances de votre côté en choisissant de cultiver la santé à tous les âges. Et à l’arrivée de la périménopause et de la ménopause, soyez encore plus vigilantes Mesdames !

http://www.phac-aspc.gc.ca

http://www.fr.news.yahoo.com (Maladies cardio-vasculaires: Les femmes touchées en plein cœur)

Secrets des centenaires : en voici 10

Avez-vous des personnes centenaires dans vos familles et dans vos communautés ? Si oui, parlez avec elles de leur longévité, et transmettez leurs connaissances aux générations suivantes. Les centenaires ont bien des choses à nous apprendre sur comment ralentir l’œuvre du temps !

Outre l’aspect génétique qui détermine en partie notre espérance de vie, quels sont les secrets pour vieillir heureux et en santé ? 10 conseils pour un mieux-être 🙂

  1. Ne jamais se retourner sur son passé, car la vie se passe « ici et maintenant » et elle avance toujours par en avant.
  2. Éviter, ou à tout le moins, réduire, la prise de médicaments.
  3. Bouger, mais ne pas obséder sur le sport.
  4. Préserver nos neurones en pratiquant des activités qui font appel à la réflexion et à la mémoire tous les jours.
  5. Fuir le soleil pour ne pas vieillir la peau prématurément.
  6. Gérer l’hypertension par une bonne hygiène de vie (poids bien géré, régime alimentaire de qualité).
  7. Ne rien s’interdire, mais tout faire avec modération.
  8. Marcher, ne pas fumer, et rire !
  9. Cultiver le désir de vivre et l’enrichissement spirituel.
  10. Demeurer autonome le plus longtemps possible !

Références :

  • Les secrets d’une centenaire : ni sport, ni médicament (slate.fr).
  • Le secret des centenaires (doctissimo.fr).
  • Tout faire avec modération, le secret des centaines cubains (lepoint.fr)
  • Le secret des centenaires (viva.presse.fr)

Obésité chez les enfants canadiens!

Première statistique alarmante :

  • Le problème de l’obésité touche présentement 31,5% des enfants canadiens, ce qui correspond à 1,6 million d’enfants âgés de 5 à 17 ans.

Deuxième statistique alarmante :

  • L’obésité est trois fois plus élevée chez les garçons que chez les filles, la différence étant la plus marquée dans le groupe d’âge de 5 à 11 ans.

À cause de leur excès de poids, les enfants sont maintenant à risque de développer des maladies normalement associées au vieillissement dont le diabète de type 2, une pression artérielle élevée, des gras sanguins anormaux, l’épaississement des artères et des troubles du foie. De plus, les enfants obèses ont un risque plus élevé de dépression, une estime de soi plus faible et sont plus souvent victimes de taxage à l’école (bullying).

L’heure est grave !

L’auteure de l’étude, Dr Katherine Morrison du McMaster Children’s Hospital à Hamilton confirme que la tendance au surpoids pendant l’enfance se maintient habituellement tout au long de la vie. Les statistiques indiquent également que les adolescents en surpoids ont 14 fois plus de risque d’avoir une crise cardiaque AVANT l’âge de 50 ans.

Comment expliquer la différence de poids entre les garçons et les filles ?

De manière générale, le temps passé devant les écrans de toutes sortes (télé, jeux vidéo, téléphone, ordinateur, etc.) est un facteur qui contribue à l’obésité chez les enfants. De plus, les enfants ont tendance à manger lorsqu’ils sont devant leurs écrans. On se doute bien que les collations consommées ne sont pas toujours des aliments santé !

Les études démontrent que les garçons passent plus de temps devant les écrans que les filles, ce qui pourrait alors expliquer leur taux d’obésité plus élevé. Beaucoup de temps assis et une consommation plus grande de produits néfastes pour leur santé.

Mon grain de sel : Si vous êtes un parent d’un enfant en surpoids, agissez dès maintenant afin de lui éviter une vie de problèmes de santé. Un enfant n’est pas en mesure d’évaluer sa situation, de savoir ce qu’il doit manger ou d’être conscient de l’importance de bouger. Dans votre rôle de parent, vous avec la clé en main pour bâtir la santé — et l’avenir — de votre enfant. N’attendez pas une journée de plus avant de commencer à aider votre enfant à avoir un poids santé. Consultez des personnes qualifiées en nutrition et en santé afin de suivre une démarche qui convient à votre enfant selon son âge, son poids et ses besoins particuliers.

http://www.ottawacitizen.com (Study finds obesity rates three times higher among Canadian boys than girls)

Vitamine D pour rebâtir la santé

Peu importe leur âge, la majorité des Canadiens ont des niveaux de vitamine D qui s’avèrent trop faibles pour maintenir une bonne santé, et généralement insuffisants pour rebâtir leur santé en période de maladie.

Une alarme a été sonnée quant à l’importance de la vitamine D chez les enfants. En effet, une nouvelle étude canadienne menée par l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) établit l’importance de la vitamine D pour tous les enfants, particulièrement ceux en phase de maladie.

Selon l’auteur de l’étude, le Dr Dayre McNally, les enfants les plus malades dans un hôpital ont habituellement des taux de vitamine D plus faibles que les enfants qui sont moins malades. Ainsi, la vitamine D jouerait un rôle clé pour une meilleure guérison chez les enfants malades, mais elle aurait aussi un rôle de prévention de la maladie par voie d’un appui au système immunitaire.

L’étude publiée dans la revue scientifique Pediatrics explique que la vitamine D a un rôle à jouer auprès des enfants pour soigner leurs douleurs musculaires et articulaires, les pneumonies, des infections respiratoires et des infections sanguines.

Pour les enfants ou même les adultes en santé, il n’est pas «si grave», selon le Dr  McNally d’avoir une carence en vitamine D, mais une fois frappée par la maladie, il est plus difficile de reprendre le chemin de la santé si la vitamine D est carencée.

Sachez que :

  • Un apport trop faible en vitamine D a un effet négatif sur votre cœur, vos poumons, vos muscles, votre cerveau, voire tous les organes et tissus de votre corps.
  • La vitamine D est importante pendant une maladie, une période de convalescence et suite à une chirurgie.
  • L’exposition au soleil nous permet de produire de la vitamine D dans notre corps, mais le soleil d’automne et d’hiver est trop faible pour maintenir cette production, d’où l’importance de prendre des suppléments de vitamine D.
  • Parlez à votre médecin pour connaître votre dose optimale de vitamine D selon votre poids, votre âge, votre état de santé, et si vous êtes enceinte ou si vous planifiez une grossesse.

http://www.ottawacitizen.com (CHEO study links sickest children to low vitaminD)

Abus des écrans, effets sur la santé…

Combien d’heures par jour passez-vous devant les écrans en tout genre? Et vos enfants? Télévisions, ordinateurs, téléphones portables, consoles de jeux, tablettes numériques… Vous êtes peut-être loin de vous imaginer les impacts, notamment sur votre vie de  famille, sur votre qualité de sommeil ou sur votre santé visuelle.

La cohésion familiale : Pour la vie familiale, le danger que posent les écrans est essentiellement celui de « passer trop de temps devant les écrans multiples, chacun de son côté ». Cette situation engendre parfois des conflits entre les parents et les enfants, et entre les enfants eux-mêmes.

Tout le monde se retire en solo pour jouer un jeu, regarder un film, communiquer sur les réseaux sociaux, etc. Ce ne sont pas des activités qui génèrent des discussions ou des interactions entre les membres de la famille, à moins que les parents conscientisés trouvent des moyens créatifs de jumeler le temps devant les écrans avec des sujets de conversation qui encouragent et facilitent les échanges entre les membres d’une famille. Les écrans ont envahi notre quotidien familial. À consommer avec modération !

La dette du sommeil : L’abus des écrans peut faire de nous des accros de la souris ! Adultes et enfants peuvent alors retarder leur heure de coucher pour passer «encore un peu de temps à l’ordi » ou « pour jouer juste un autre jeu ». Non seulement la durée de la nuit peut elle-même être raccourcie, mais la qualité du sommeil peut être amoindrie.

Fixez un temps d’arrêt raisonnable pour vos activités devant les écrans en soirée. Les experts en sommeil recommandent que vous évitiez les écrans complètement 1-2 heures avant de vous endormir. La luminosité des écrans retarde l’horloge biologique et peut provoquer des difficultés d’endormissement. Les écrans dans la chambre à coucher ? À éviter ! Le courriel, le texto, le jeu, le commentaire sur Facebook… tout peut attendre au lendemain matin.

La santé des yeux : Saviez-vous que les troubles de myopie sont de plus en plus nombreux dans les pays industrialisés ? Trop de temps à l’écran (utiliser nos yeux pour du travail de près) et pas assez de temps à l’extérieur seraient deux des enjeux mis en cause dans cette progression de la myopie. La lumière du jour aurait des effets protecteurs sur la myopie. C’est ce que défend une récente revue de la littérature publiée en mai dernier dans la revue scientifique The Lancet. Alors, adultes, adolescents et enfants, mangez vos carottes (riches en vitamine A, qui produit du rétinol, une substance utile pour la santé des yeux), ne vous assoyez pas trop près de vos écrans, et allez jouer dehors le plus souvent possible !

N.B. Après avoir lu cette entrée de blogue, veuillez prendre une pause pour vos yeux 🙂

http://www.destinationsante.com (Trop d’écrans à la maison, nuisent à la santé…)

http://www.slate.fr (Myopie : va jouer dehors, c’est bon pour la vue !

Tour de taille et santé

Le syndrome métabolique, vous connaissez? On en parle de plus en plus dans les médias, votre médecin l’a peut-être mentionné lors de votre dernière visite à son cabinet, ou vous avez possiblement aperçu un titre dans le journal à ce sujet. Mais qu’est-ce que c’est exactement et pourquoi devons-nous nous y intéresser?

Le syndrome métabolique (aussi appelé le syndrome X) n’est pas une maladie en soi, mais est un ensemble de signes physiologiques qui mènent vers la maladie. Certains diront qu’il s’agit là d’une « sorte de maladie » du 21e siècle! Le syndrome métabolique fait appel aux symptômes suivants :

  • Un fort tour de taille
  • Un faible taux de « bon » cholestérol
  • Une obésité (surtout au niveau du ventre)
  • Une hypertension artérielle
  • Un trouble de la glycémie (prédiabète ou diabète)
  • Un taux élevé de triglycérides

Avez-vous présentement des défis de santé liés à ces symptômes? Si oui, prenez-les au sérieux ! Ils préparent un terrain de maladie.  Soyez conscients que votre tour de taille est un réel indicateur de votre état de santé  actuel et à venir.

Un Canadian sur 5 souffre du syndrome métabolique, ce qui le met à risque élevé pour le diabète et la maladie de cœur. Si vous faites partie de cette statistique, vous êtes également plus à risque d’accident vasculaire cérébral, d’infarctus, de problèmes hépatiques (foie) et même de kystes aux ovaires.

Préférez l’action à l’inaction car la graisse viscérale (sur le ventre) est particulièrement néfaste à votre santé. Donc, agissez sur votre surpoids, votre sédentarité, votre stress, votre bol alimentaire, vos habitudes de tabagisme.

Il est possible de PRÉVENIR les pathologies associées au syndrome métabolique. Il n’en tient qu’à vous, car ce sont vos habitudes de vie et vos habitudes alimentaires qui créent le syndrome. Ce sont elles qui vont également l’enrayer. Vous n’avez pas de temps à perdre! Commencez dès aujourd’hui à protéger votre métabolisme, protéger votre santé, et protéger votre vie.

http://healthblog.ctv.ca

http://www.topsante.com (Objectif Tour de Taille et Objectif Santé)

Le stress — une cause de diabète chez les femmes!

Des chercheurs canadiens de l’Institute for Clinical Evaluative Sciences ont déclaré récemment que 19% des cas de diabète chez les femmes sont associés au stress qu’elles subissent dans leur environnement de travail. Les auteurs ont pu affirmer ce constat à partir de leur examen de données provenant  de l’Assurance maladie de l’Ontario, portant sur 7 443 hommes et femmes, âgés de 35 à 60 ans.

Cette même étude a révélé que le stress au travail n’avait aucune incidence sur le développement du diabète chez l’homme. Phénomène surprenant et inexpliqué, les chercheurs offrent tout de même quelques pistes de réflexion sur cette réalité du diabète chez les femmes :

  • Les types d’emplois occupés; les femmes occupant des postes en bas de la hiérarchie (où elles ont peu d’autonomie) ont plus de chance d’avoir du diabète que celles qui ont pu progresser vers les échelons supérieurs au travail (plus grande autonomie).
  • Les réponses physiologiques et comportementales au stress; les femmes ne réagissent peut-être pas de la même façon au stress et peuvent être plus aptes à faire de mauvais choix alimentaires (gras et sucre) en période de stress.
  • Des explications hormonales;  quand il s’agit des hormones du stress, soit l’adrénaline et le cortisol, le corps des femmes réagirait possiblement de manière différente des hommes.

Conseil : Mesdames, outre le stress au travail, plusieurs facteurs peuvent augmenter vos risques de développer un diabète. Tenez compte de votre niveau d’activité, du tabagisme, de votre consommation d’alcool et de votre régime alimentaire… Les éléments qui contribuent au développement du diabète sont «sous votre contrôle». Soyez vigilantes et déterminées de bien prendre soin de votre santé.

Mon grain de sel : Lorsqu’il est question de santé au travail, chacune et chacun de nous devons faire partie de la solution. Notre attitude envers nos collègues de travail et nos employées peut, ou bien les aider, ou bien leur nuire, dans leur gestion du stress. Le soutien, le respect, l’écoute attentive, l’entraide, les valeurs humaines, une attitude d’ouverture… Faites votre part pour aider les femmes de votre entourage à mieux gérer leur stress (au travail, à la maison, entre amies, etc.), et par le fait même, à mieux gérer leur santé.

http://www.topsante.com (Diabète typiquement féminin : le stress au travail en cause)

Des chiffres sur le tabac

Loin de régresser, l’épidémie de tabagisme progresse à l’échelle mondiale; c’est le constat alarmant que dressent les auteurs d’une synthèse de données qui vient d’être publiée dans la revue médicale The Lancet (Global Adult Tobacco Survey). Les chercheurs ont examiné des données provenant de 16 pays, auprès de trois milliards de personnes âgées de plus de 15 ans, entre les années 2008 et 2010.

Qui fume ?

  • 48,6 % des hommes
  • 11,3 % des femmes

Total de gens qui fument ou font usage du tabac (parmi les 16 pays étudiés) ?

  • 852 milliards

Quels pays comptent le nombre le plus élevé d’usagers ?

  • La Chine avec 301 millions
  • Vient ensuite l’Inde avec 275 millions

Quel pourcentage de cancers de la sphère buccale sont la conséquence DIRECTE de la consommation de tabac ?

  • Près de 50 %

Combien de morts prématurées sont provoquées par le tabac chaque année?

  • Selon l’Organisme mondial de la santé, 6 millions

L’augmentation du tabagisme à des âges de plus en plus jeunes se fait chez les garçons ou chez les filles ?

  • Chez les filles

Qu’en est-il de la situation au Canada ? Il y a une baisse du tabagisme chez les Canadiens âgés de 15 ans* et plus.

  • En 1999, 25 % de la population étaient des fumeurs
  • En 2009, 18 % de la population étaient des fumeurs

*Les personnes qui n’ont jamais fumé pendant leur enfance ou adolescence ne commenceront fort probablement jamais. Dans une enquête menée en 1994, 84 % des fumeurs adultes canadiens avaient commencé à fumer avant l’âge de 20 ans.

Est-ce qu’il y a des différences parmi les provinces du Canada ?

  • Les données de 2003 indiquent que la Colombie-Britannique continue d’enregistrer la plus faible prévalence de tabagisme (16 %).
  • Parmi les autres provinces, le taux de tabagisme varie entre 20 % (en Alberta et en Ontario) et 25 % (au Québec).

Si les tendances actuelles de la consommation se maintiennent à l’échelle mondiale, l’usage du tabac pourrait être directement à l’origine de près d’un milliard de morts prématurées au courant du siècle.

Faisons-nous tout ce qu’il faut pour aider nos jeunes à ne pas commencer à fumer? Si vous avez des fumeurs dans votre famille, soyez d’un soutien irréprochable pour les aider à cesser de fumer. Votre attitude et votre appui peuvent faire toute la différence !

http://www.slate.fr (L’épidémie de tabac toujours plus galopante: un milliard de morts à cause du tabac au XXe siècle)

http://www.hc-sc.gc.ca

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