Approche préventive par l'alimentation et les habitudes de vie

Archives de juillet, 2012

Assiette salée, risque de cancer augmenté

L’éducation publique sur la question du sel dans nos assiettes nous a bien renseignés quant à l’effet du sel sur la tension artérielle, mais voilà qu’un organisme anglais de prévention du cancer alerte maintenant la population à un risque insoupçonné posé par le sel — le cancer.

Selon le World Cancer Research Fund UK, une alimentation trop salée favoriserait le risque de tumeur à l’estomac. Aux dires des chercheurs, 1 cancer de l’estomac sur 7 serait évitable par le simple fait de réduire la consommation de sel. Il s’agit là d’une information fort importante puisque les cas de cancers gastriques peuvent être difficiles à traiter, et selon les statistiques, la survie, 5 ans après le diagnostic, est de seulement 15 %.

Comment le sel augmente-t-il les risques de tumeurs à l’estomac ? Le sel, en excès, entraîne une inflammation des parois de l’estomac, ce qui facilite des infections par la bactérie Helicobacter pylori, qui est à l’origine de 80% des cas de cancers gastriques. Selon Santé Canada, la plupart des Canadiens consomment plus que le double de la quantité de sodium nécessaire chaque jour (soit 1 500 mg par jour).

Conseil : Selon des chercheurs italiens, le risque de cancer gastrique serait augmenté de près de 70 % pour les plus gros consommateurs de sel. Cette statistique peut avoir un impact réel sur votre qualité de vie et sur votre longévité. Si vous croyez faire partie de ces gens qui consomment trop de sel, consultez un médecin, une diététiste, une nutritionniste ou un naturopathe afin d’être bien guidé dans vos choix alimentaires. Lisez les étiquettes et faites attention à la charcuterie, ainsi qu’à la malbouffe qui contient généralement beaucoup de sel (et beaucoup de sucre et de mauvais gras aussi !).

Mon grain de sel : L’expression « mettre son grain de sel » est une expression récente, datant du XXe siècle, et qui vient du latin cum grano salis. En général, cette expression signifie que l’on ajoute un mot à la conversation qui n’est pas toujours souhaité par les autres et qui peut même être mal à propos. Je souhaite que les grains de sel de mon blogue vous soient tout de même utiles 🙂

Référence : wwwsante.lefigaro.fr (Limiter le sel pour diminuer le risque de cancer de l’estomac)

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Une activité qui met en danger notre santé ? Laquelle ?

Quelle est l’activité la plus régulière, voire banale que vous pratiquez des centaines de fois par semaine et qui s’avère être particulièrement nuisible à votre santé ?

L’activité de vous asseoir !

Pourquoi ? Parce que lorsque l’on s’assoit, on est dans un mode « inactif », et l’inactivité est maintenant considérée comme étant la 4e cause de décès au monde. En effet, 5,3 millions de personnes décèdent par année des suites de leur inactivité physique. Ouf. Cette statistique n’a rien de banal. Est-ce que ça vous donne le goût de vous lever et de bouger ? Moi, si !

Les conséquences de l’inactivité physique sur la santé se font de plus en plus évidentes. Une nouvelle série d’études publiées dans la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet tissent des liens serrés entre l’inactivité (trop de temps assis) et la maladie coronarienne, le diabète de type 2 et le cancer du colon.

Les chercheurs sonnent une forte alarme car même le fait de marcher de 15 à 30 minutes par jour (ce qui correspond à la recommandation de base pour la santé) s’avère nettement insuffisant pour renverser la vapeur des effets négatifs encourus par les 6 à 8 heures de temps assis tous les jours. Assis au bureau. Assis pendant des réunions. Assis dans la voiture ou dans l’autobus. Assis devant le téléviseur. Assis devant l’ordinateur. Trop de temps assis…

Conseil : Le simple fait d’être assis ralentit votre métabolisme, inhibe la production de certaines enzymes, notamment celles qui métabolisent le gras, et réduit aussi l’efficacité du métabolisme des sucres par votre organisme. Faites le tour de votre style de vie. Comment pourriez-vous modifier la situation pour passer plus de temps debout et plus de temps à bouger ?

Mon grain de sel : Une autre étude publiée dans The Lancet suggère que les adolescents canadiens sont de 2 à 3 fois moins actifs que les adultes ! Les chercheurs précisent que 70 à 79 % des garçons âgés entre 13 et 15 ans sont inactifs, et 80 à 89 % des filles du même groupe d’âge sont aussi inactivesi. Je suis inquiète pour leur santé. Pas vous ?

Référence : http://www.ottawacitizen.com (Just Sitting There Is Killing You) (Have Canadian Children Chosen iPhones Over Road Hockey?)

Stress au travail et risque cardiaque chez les femmes

Une nouvelle étude menée par le Women’s Hospital de Boston auprès de 22 000 femmes a démontré que le risque de crise cardiaque ou autre événement cardiovasculaire augmente chez les femmes qui ont des emplois engendrant un stress chronique.

Deux situations se distinguent dans les résultats :

  • Si les femmes ont un emploi qui génère un niveau élevé de stress, le risque de maladie cardiaque augmente de 40 % chez celles qui ont un pouvoir d’action (autorité, responsabilité décisionnelle, etc.).
  • Si les femmes ont un emploi qui génère un niveau élevé de stress, le risque de maladie cardiaque augmente de 70 % chez celles qui n’ont pas de pouvoir d’action (qui sont sans autorité pour la prise de décision ou pour exprimer leur créativité).

Beaucoup de gens croient que la maladie de coeur frappe moins souvent les femmes que les hommes, mais les statistiques indiquent que la maladie cardiovasculaire est la première cause de décès tant chez les femmes que chez les hommes au Canada.De plus en plus, la recherche met en lumière le rôle du stress chronique dans le développement de cette maladie. Le stress chronique est celui qui est lié à la vie de tous les jours en matière de travail, de finances et de famille. Ce type de stress ronge la santé…

Les études sur les femmes et leur santé cardiaque sont peu nombreuses et les données plus rares que celles sur les hommes. Une étude comme celle de la cardiologue Dr Michelle Albert est d’autant plus importante car elle sonne une alarme et incite les femmes à trouver des moyens de gérer leur stress de sorte à minimiser les risques de maladie cardiaque. La qualité de vie des femmes en dépend, et parfois aussi, leur vie…

Conseil : Réduisez vos risques de développer une maladie cardiovasculaire en éliminant les facteurs connus qui contribuent à ce type de maladie : le tabagisme et la haute pression. Demandez à votre médecin de vous aider à évaluer votre niveau de stress actuel et l’impact du stress chronique sur votre santé. Mieux vous êtes renseignées, mieux vous pouvez agir sur votre situation et ramener l’équilibre dans votre vie et dans votre corps.

Mon grain de sel : J’ai eu pendant des années un résultat de cortisol très élevé (hors normes), la cause étant liée à de la douleur chronique et une insomnie sévère (ce qui causait un état de stress constant). J’ai réussi à normaliser mon niveau de cortisol essentiellement par deux moyens : la méditation et l’alimentation. Peu importe la cause de votre stress (maladie, douleur, travail, finances, difficultés familiales ou relationnelles), vous pouvez identifier des moyens d’améliorer votre situation et prévenir des problèmes cardiaques. Notre cœur de femme n’est pas infaillible; il faut en prendre soin…

Référence : http://www.ottawacitizen.com (High Powered Women Face High Heart Risk)

Quel est le repas idéal pour la santé ?

Suite à des années de recherche, les scientifiques de la Leatherhead Food Research, une organisation indépendante britannique, ont concocté le menu du «meilleur repas» pour la santé. Les chercheurs se sont basés sur 4 000 arguments utilisés par les compagnies pour inciter les consommateurs à acheter leurs produits soi disant «bons pour la santé». Les chercheurs ont étudié les 4 000 arguments pour n’en retenir que 222 d’entre eux, c’est-à-dire ceux qui possédaient une réelle base scientifique en matière de mérite pour la santé. Les 222  arguments ont été validés par les organisations européennes de réglementation nutritionnelle.

Quels sont ces ingrédients ou aliments dont les preuves ne sont plus à faire quant à leur bénéfice sur notre santé ? Eh bien, au menu* de la Leatherhead Food Research, on retrouve les aliments suivants pour concocter le repas santé idéal (vitamines, minéraux, protéine de qualité, Omega 3, fibres, etc.) :

  • Saumon
  • Salade verte
  • Huile d’olive
  • Casserole de poulet
  • Lentilles
  • Légumes variés
  • Yogourt (sans sucre)
  • Noix

*À noter que si vous consommez ces aliments lors d’un seul repas, les proportions doivent être respectées. Il ne s’agit pas de trop manger, mais de bien manger. J’ajouterais que ces aliments pourraient être répartis entre le repas du midi et celui du soir, ou encore, vous pourriez opter de les consommer sur une base régulière. L’idée derrière le menu était de donner une idée claire des aliments qui ont des preuves scientifiques quant à leur effet bénéfique sur la santé.

Conseil : Pour bien manger, et manger à votre faim, joignez l’utile à l’agréable. Variez la texture des aliments, les couleurs, et les goûts. Comme on mange d’abord avec les yeux, préparez votre table de manière agréable. Faites-vous plaisir. Si vous avez des difficultés à restreindre vos portions, déterminez à l’avance la portion réaliste qui comblera vos besoins alimentaires pour le repas que vous vous apprêtez à manger. Pour « manger santé », il ne s’agit pas seulement d’avoir les bons aliments dans l’assiette mais de les avoir en proportion convenable. Deux mots à retenir en alimentation — convenable et agréable !

Mon grain de sel : Il est bon de faire la différence entre les aliments qui sont « bons pour nous » et « bons pour la santé ». Les gens qui ont des allergies alimentaires font leurs choix basés sur cette réalité tous les jours de leur vie. Mais même si nous ne sommes pas allergiques, on peut être intolérants à certains aliments. Si oui, il est alors préférable d’omettre ces aliments de notre alimentation ou de les consommer avec modération pour  ne pas surcharger le système digestif et immunitaire. Mangez toujours avec conscience.

Références : http://www.atlantico.fr (Des scientifiques mettent au point le repas le plus sain du monde !); http://www.leatherheadfood.com

Médecines complémentaires : pour qui, pourquoi ?

À tort ou à raison, plusieurs types de médecines ont été classées comme étant des médecines douces, complémentaires, alternatives, holistiques, naturelles… C’est le cas, par exemple, de la médecine traditionnelle chinoise, de l’homéopathie, de la pharmacologie des plantes, de l’ostéopathie, de l’acuponcture, des approches psycho-corporelles (massages, qi gong, tai chi), de l’hypnose thérapeutique et de la médecine énergétique. Même si certains les perçoivent comme étant des médecines parallèles, le sont-elles vraiment ? Ou seraient-elles simplement des médecines anciennes que l’on gagnerait à découvrir, apprivoiser et utiliser pour soulager la douleur et la souffrance associées aux maux de toutes sortes ?

Dans tous les pays du monde, l’éveil des mentalités envers les médecines complémentaires prend place auprès de la population, et de plus en plus, auprès des professionnels de la santé. En Europe, notamment en France, il est de moins en moins rare qu’un hôpital utilise la médecine chinoise, que des cours de qi gong soient offerts aux patients en surpoids, que des massages de type shiatsu soient dispensés dans des services d’ORL ou que l’on offre des traitements d’acuponcture aux femmes enceintes. En effet, pourquoi s’en passer si les résultats sont bons ? 

Dans de nombreuses villes du Canada, plusieurs centres de cancérologie forment maintenant des partenariats avec des services qui visent à soutenir le bien-être global de la personne souffrante (Wellness Centres). On y voit un bel exemple de médecine intégrée en action. Ces centres offrent une panoplie de services et de programmes incluant des groupes de marche, des ateliers portant sur la nutrition, des cours de yoga, des traitements de toucher thérapeutique, l’expression artistique des émotions, la méditation… Le tout encadré par des professionnels en oncologie. Les mentalités changent, les patients réclament la diversité dans les soins, l’univers médical s’adapte…

Conseil : L’accès aux médecines anciennes ou complémentaires n’est pas uniformisé d’une ville, d’une province ou d’un pays à un autre, et la professionnalisation des intervenants n’est pas encore en place pour toutes les médecines complémentaires. Soyez un patient bien informé. Interrogez les professionnels quant à leur formation. Discutez avec des gens de confiance qui peuvent vous guider dans vos choix de types de médecine qui conviendraient le mieux à vos défis de santé. Demandez à vos proches et amis s’ils ont un service ou une personne à vous recommander. Que ce soit en médecine conventionnelle ou en médecine complémentaire, soyez une personne avertie au sujet des effets secondaires des médicaments, plantes, traitements, approches, etc.

Mon grain de sel : J’ai fait appel à des médecines non conventionnelles à plusieurs reprises avec des résultats étonnants et positifs. Je suis ouverte à l’ensemble des médecines, mais prudente dans mes choix. J’écoute mon corps. Je me fie à mon intuition. Je me renseigne. Les médecins, peu importe leur formation ou approche, n’ont pas toujours les réponses ou la solution complète à nos douleurs et préoccupations de santé. Ils sont maintenant plus nombreux à appuyer des approches complémentaires qui ont fait leur preuve ou qui ont été l’objet de recherches. Chose certaine, il ne faut pas se fixer dans la souffrance; la vie est trop courte pour ça ! Il faut explorer des solutions à la mesure de nos capacités pour ne pas souffrir une minute de plus qu’il ne le faut.

Référence : http://www.lepoint.fr (Les médecines « complémentaires » pratiquées à l’hôpital

Vaincre la douleur : lien avec le surpoids ?

La douleur chronique est porteuse d’angoisse. Elle ronge la vie de ceux qui en souffrent, et petit à petit, de jour en jour, elle efface la joie de vivre. Face à la gestion de la douleur, la médecine n’a pas toujours les réponses, et par conséquent, de nombreuses personnes éprouvées subissent en silence pendant des décennies, voire une vie.

La physiologie de la douleur est complexe et son soulagement tout aussi complexe. La douleur chronique non soulagée peut mener à la dépression, l’invalidité, la perte d’autonomie et une diminution de la qualité de vie. Pour être soulagée, la douleur exige généralement une complémentarité d’approches, ainsi qu’une bonne communication entre la personne qui souffre et celle qui la soigne.

Quel est le lien entre la douleur et le surpoids ? Un nouveau sondage mené auprès de plus d’un million d’Américains a été récemment publié dans la revue Obesity. Parmi les résultats, on découvre que les gens qui souffrent d’obésité rapportent souffrir de douleur physique davantage que la population dont le poids est dit « normal ». Plus le poids corporel est élevé, plus la douleur serait elle aussi élevée.

Les personnes obèses qui ont participé au sondage ont rapporté un taux de douleur de 68 %. De plus, les personnes ayant un indice de masse corporelle (IMC) au-dessus de 40 (obésité morbide) rapportaient un taux de douleur de 254 % plus élevé que les personnes dont l’indice de masse corporelle était normal (soit entre 18,5 et 24,5).

Conseil :  Le Canada connaît présentement un taux de surpoids et d’obésité se chiffrant à 62 % de la population. Le gras en surplus dans notre corps n’est pas une substance inerte ou inoffensive. Ce gras est actif d’un point de vue biologique; il sécrète des substances et des hormones qui élèvent le taux d’inflammation dans notre corps. L’inflammation conduit à la douleur sous bien des formes… Si vous faites partie de ces gens dont la vie est encombrée de douleurs chroniques, discutez avec votre médecin pour évaluer le rôle que joue votre poids dans votre état de douleur. Nous sommes tous des êtres uniques, donc pour une personne, la perte de poids peut apporter des bénéfices importants. Peut-être en serait-t-il ainsi pour vous ? Ça vaut la peine d’essayer, n’est-ce pas ?

Mon grain de sel : Le surplus de poids apporte des douleurs physiques mais aussi des douleurs morales. Le poids combiné à la douleur peut créer un cercle vicieux : On a trop mal donc on ne bouge pas. Moins on bouge, plus on a mal. Plus on a mal, plus on est découragés. Plus on est découragés, moins on a le goût de bouger. La douleur chronique ou aiguë n’a rien de réjouissant et demande beaucoup de courage pour continuer à avancer. Si vous souffrez, les médecins ont besoin de votre collaboration pour traiter et soulager votre douleur. Mis à part les médicaments, il existe plusieurs techniques dont la réflexologie, les massages, le yoga, la méditation, l’acuponcture, les compresses, et maintenant, on peut y ajouter la gestion du poids. Pour une vie avec de la douleur en moins…

Référence : http://www.ottawacitizen.com (People who are obese face higher rates of pain: study).

Nuit blanche et santé du système immunitaire

Ah, dormir. Un des plus beaux mots de la langue française. À lui seul, il évoque des souvenirs douillets, des images de lits de plume et d’oreillers moelleux. Dans l’intimité d’une chambre qui respire le calme et le confort, on se laisse glisser dans les bras du dieu des rêves et de la déesse de la nuit… Ahhhhh jusqu’au petit matin.

Le sommeil n’est pas seulement une activité agréable, il est tout à fait nécessaire à notre santé, particulièrement notre santé immunitaire. Une nouvelle étude anglo-néerlandaise a récemment mis en évidence les méfaits d’une seule nuit blanche sur l’organisme.

En effet, l’équipe du Dr Katrin Ackermann de l’Eramus MC University Medical Center Rotterdam aux Pays-Bas, a récemment prouvé comment quelques heures de sommeil en moins peuvent avoir des effets néfastes sur le système immunitaire.

L’étude, publiée en juillet 2012 dans la revue américaine SLEEP, démontre que les nuits blanches perturbent particulièrement l’activité des granulocytes — les globules blancs du système immunitaire. La nuit de sommeil perdue mobiliserait un grand nombre de cellules immunitaires, exactement comme l’organisme le ferait s’il devait faire face à un stress physique. Une nuit blanche suscite la même réaction immunitaire que si l’on faisait face à un grand stress !

Si une seule nuit blanche suffit à provoquer un tel phénomène, imaginez l’effet néfaste et cumulatif sur la santé si les troubles du sommeil perdurent pendant des années, voire une vie ?

Conseil : L’importance d’un sommeil régulier et réparateur a été prouvée et démontrée maintes et maintes fois. Si vous ne dormez pas bien ou pas assez, vous rendez votre corps plus vulnérable à certaines infections et autres troubles de santé qui se manifestent à plus long terme. Consultez des médecins ou autres intervenants pour en apprendre davantage sur l’hygiène du sommeil et armez-vous d’une stratégie qui vous permettra d’avoir un sommeil de qualité. Le sommeil est indispensable. Votre santé en dépend.

Mon grain de sel : J’ai souffert de troubles d’insomnie très sévères dès ma tendre enfance. L’insomnie a été un poids permanent dans ma vie pendant près de 5 décennies, mais j’étais loin de me douter de l’aspect sérieux de mes troubles du sommeil que je percevais comme étant dérangeants, certes, mais certainement pas destructeurs.  Au fil des années, ma santé a fini par en payer le prix. Si vous souffrez de troubles du sommeil, il vaut mieux vous en occuper plus tôt que plus tard.

Référence : www.maxisciences.com (Sommeil : une seule nuit blanche parvient à affecter le système immunitaire).

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