Approche préventive par l'alimentation et les habitudes de vie

Archives de juin, 2012

Sodas que c’est sucré !

Imaginez que l’on place devant vous 17 carrés de sucre, empilés les uns sur les autres, et que l’on vous demande de les manger en l’espace de quelques minutes. Seriez-vous intéressé ? Capable de les manger ? Probablement pas ! Et pourtant, si vous consommez 1 seul litre de sodas (boisson gazeuse), vous avalez sans le savoir la valeur liquide de 15, 16 et jusqu’à 19 carrés de sucre selon la marque de boisson gazeuse consommée. C’est beaucoup de sucre.

Ces chiffres nous viennent de l’Institut national de la consommation en France qui a réalisé des analyses chimiques poussées pour déterminer la composition réelle de 52 colas, boissons à l’orange et thés glacés vendus en France. Ils ont publié leurs résultats dans la revue de l’Institut — 60 Millions de consommateurs. Est-ce que la situation serait différente au Canada ? On peut se permettre d’en douter.

En plus des teneurs en sucre, les tests ont également quantifié les teneurs en caféine des différentes boissons. Les résultats ne sont pas reluisants ! Un litre de cola peut correspondre dans certains cas à l’équivalent de 1 à 2 tasses de café. Beaucoup trop de caféine pour les enfants, et même pour certains adultes si on additionne les colas et cafés bus au courant de la journée. Dans une autre étude portant sur 19 colas, l’Institut a même identifié des traces d’alcool, ces traces étant trop minimes pour être indiquées sur les étiquettes, mais présentes dans le produit tout de même !

Conseil : Les boissons sucrées sont ciblées dans tous les pays occidentaux pour leur impact sur l’obésité et les maladies métaboliques comme le diabète de Type II. Inspirez-vous de l’initiative du maire de New York, Michael Bloomberg, qui a interdit la vente des sodas dans des gobelets de plus d’un demi-litre dans toute la ville de New York. Déterminez ce qui est acceptable pour votre famille et établissez des règles pour la consommation de boissons sucrées. Pour la santé de toute la famille…

Mon grain de sel : En 2010, j’ai choisi de retirer le sucre de mon alimentation. Je n’en consomme aucun sauf pour des fruits à leur état naturel et des dattes que je transforme en purée pour étendre sur des gaufres ou du pain. Au début, je croyais que c’était impossible à faire. Le premier mois, j’ai rêvé à des gâteaux presque toutes les nuits ! Mais deux ans plus tard, je me sens libérée de cette « dépendance ». Et je ne rêve plus aux gâteaux 🙂

http://www.lefigaro.fr

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7 bonnes raisons de se garder en forme

Le corps humain est fait pour bouger ! Plus on grouille, moins on rouille !

L’inaction est un facteur de risque important pour la mort prématurée, les maladies chroniques et l’invalidité. Les risques de l’inaction sont comparables aux risques que présente la cigarette. Il y a 100 raisons pour faire de l’exercice, mais en voici 7 (une pour chaque jour de la semaine).

  1. Réduire le risque de fracture : Avec l’âge, la densité osseuse se raréfie, ce qui accroît le risque de fracture. L’activité physique est le meilleur « antidote » contre l’ostéoporose.
  2. Avoir des des muscles forts : Plus la masse musculaire est forte, plus les os sont solides. Protégez votre colonne vertébrale, vos avant-bras, les os de vos jambes (tibia) et de vos cuisses (fémur) en pratiquant des activités qui agissent sur la structure, l’équilibre, la coordination…
  3. Améliorer la santé du cœur : La pratique régulière d’une activité physique peut aider à prévenir et à contrôler les facteurs de risque de la maladie cardiovasculaire dont, par exemple, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète de type 2  et l’obésité.
  4. Favoriser la santé intestinale : Toutes les activités qui font bouger notre corps apportent un bénéfice aux intestins. La marche, en particulier, agit comme un « massage intestinal » et peut soulager des conditions comme la constipation. L’activité physique peut réduire les risques de cancer du côlon jusqu’à 50 %.
  5. Réduire le stress : L’activité physique favorise la détente du corps, crée une pause de nos préoccupations et problèmes quotidiens, nous change les idées, parfois même notre humeur, accroît notre sentiment de bien-être physique et émotionnel en nous procurant un sentiment de compétence. L’activité physique peut nous aider à chasser la dépression.
  6. Prévenir ou améliorer des problèmes de santé : Que ce soit les troubles digestifs, les douleurs causées par l’arthrite, l’anxiété chronique ou généralisée, un taux de sucre sanguin élevé (diabète ou pré-diabète), les maladies cardiaques, la tension artérielle, l’ostéoporose…plusieurs maladies peuvent être sinon prévenues, certainement améliorées par l’activité physique.
  7. Maintenir un poids santé : Le poids santé est presque toujours en corrélation avec une bonne santé, en plus de nous permettre d’avoir une apparence physique qui nous gardent jeunes et en forme à tous les âges de la vie.

Moins de stress pour le cerveau svp !

Le cerveau est une structure complexe. Il permet l’apprentissage, le stockage et la fixation des informations et des souvenirs. Il est aussi le centre du langage, de la logique et de l’abstraction, ainsi que le lieu de l’intuition et de l’affectivité. Le cerveau est très travaillant !

Il est si essentiel à la vie qu’il est l’organe le plus vascularisé du corps. Une interruption circulatoire entraine des dégâts souvent irréversibles (accident cérébrovasculaire (ACV), traumatismes crâniens, etc.).

De par sa structure et son fonctionnement vital à l’organisme, le cerveau a des besoins nutritionnels considérables — sels minéraux, glucose, lipides. Pour un cerveau en santé, il est essentiel que nous consommions des aliments de qualité à tous les jours. Ne négligez pas la diététique de votre cerveau. Son importance est extrême !

Le cerveau est un organe qui nécessite aussi beaucoup de repos, d’où l’importance d’un sommeil régulier et réparateur, et d’une saine gestion du stress. Le stress chronique comporte des effets néfastes qui coûtent cher à la santé en général, et au cerveau en particulier, par l’entremise de changements biologiques causés par le stress chronique.

Une étude récente, publiée dans le Canadian Medical Association Journal, ayant été menée sur une période de 8 ans auprès de 69 000 hommes et femmes britanniques, a révélé que le stress psychologique pouvait être mortel pour le cerveau, augmentant les risques d’ACV de 66 %. Il s’agit d’une donnée significative puisque le tabac, que l’on sait être au détriment de la santé, augmente les possibilités d’ACV de 70 % chez les fumeurs. Le stress serait donc aussi néfaste que le tabac… Ouf !

Dans des études antérieures, des chercheurs avaient déjà démontré que les troubles de santé mentale, ce qui inclut des aspects comme la dépression, l’anxiété, la perte de confiance en soi et la difficulté d’établir des relations interpersonnelles, avaient un impact sur la santé de notre cœur. Cette nouvelle étude nous met clairement en garde que les même risques guettent aussi la santé de notre cerveau.

Conseil : Notre cerveau a besoin de beaucoup d’oxygène pour bien fonctionner. Apprenez à bien respirer. Une respiration ample et profonde, en pleine décontraction, est un bon moyen d’oxygéner votre cerveau et votre corps tout entier. De plus, la respiration lente et profonde calmera votre organisme et vous aidera à mieux gérer votre stress quotidien. Créez un espace de sérénité pour votre cerveau, non seulement pour l’aider à mieux performer, mais aussi l’aider à se régénérer et mieux négocier les effets nocifs du stress. Protégez votre cerveau.

Mon grain de sel : Selon les données scientifiques, nous n’utilisons que 30 à 40% de notre capacité neuronale parce que nous exerçons toujours les mêmes activités avec le même système de pensée, les même contacts. On ne fait fonctionner que certains neurones, toujours les mêmes. Notre cerveau aime la variété, l’oxygène, le bon sommeil et l’alimentation de qualité. Et surtout, il n’aime pas le surmenage. Si l’on le surmène trop, la maladie peut s’installer ou progresser ! Faites de bons choix pour la santé de votre cerveau. Faites tout en votre possible pour ne pas faire partie des 50 000 Canadiens qui seront victimes d’un ACV cette année.

Référence : http://www.ottawacitizen.com (Study finds strong link between strokes, stress)

Manger lentement pour être plus mince

  • Êtes-vous de ceux qui mangez rapidement debout au comptoir de cuisine ou devant le téléviseur ?
  • Ou peut-être prenez-vous le temps de vous asseoir un gros 5 minutes et allez hop, sitôt la dernière bouchée avalée, l’assiette est déjà rangée au lave-vaisselle ?
  • Avalez-vous sans y penser le contenu d’une assiette débordante de nourriture ?
  • Mangez-vous à toute vitesse entre deux réunions ou dans l’auto en allant conduire les enfants ?

Ah, l’art de manger lentement, de savourer chaque bouchée, de bien digérer — un art perdu ? Comment faire pour ramener la pendule ?

Une société à la course donne lieu à des gens à la course, et la course, ce n’est pas vraiment l’ami de notre système digestif qui n’aime pas trop se faire bousculer.

En plus de sentir mieux lorsqu’on mange lentement, il peut y avoir un bénéfice insoupçonné — la minceur ! En effet, lorsqu’on mange lentement, on mange généralement moins de calories et le système qui régularise notre sucre sanguin fonctionne également mieux. Pour favoriser un mode d’alimentation plus « zen », pourquoi ne pas développer des habitudes à table qui appuient notre santé et notre objectif minceur ? Par exemple :

Choisissez la mastication lente. Assurez-vous d’avoir des aliments dans votre assiette qui gardent votre mâchoire active tels des crudités, des salades, des fruits séchés, quelques noix. En prenant le temps qu’il faut pour mâcher ces aliments durs, vous favorisez une bonne digestion (car vous mangez moins vite) et vous brûlez davantage de calories que si vous avalez tout rond vos aliments ! Prenez les moyens qu’il faut pour ralentir votre débit alimentaire. Il est habituellement suggéré de mastiquer une bouchée de 10 à 20 fois au moins avant de l’avaler.

Respirez entre les bouchées. Il n’y a rien de plus désagréable pour l’estomac que de recevoir un « gros chargement » de nourriture en 3 minutes. Entre chaque bouchée, déposez vos ustensiles, prenez le temps de respirer et d’échanger quelques mots avec votre partenaire de table. Occupez votre esprit de manière agréable pendant le repas pour ne pas être uniquement fixé sur « vider l’assiette ». Si vous mangez seul, placez-vous devant une fenêtre pour regarder le ciel, la nature, les oiseaux…

Goûtez au sens large. Avant de commencer à manger, prenez quelques secondes pour faire plaisir à vos yeux et votre nez. Regardez vos aliments, humer leur odeur. Réveillez vos papilles gustatives en prenant plaisir à découvrir le goût des aliments un à un.  Le cerveau demande environ 15-20 minutes avant d’enregistrer que l’estomac a reçu de la nourriture. En goûtant lentement, le signal a le temps de se rendre. Le résultat? On se sent rassasié et on mange moins.

Mon grain de sel : Soyez patients avec vous-mêmes lorsque vous développez de nouvelles habitudes alimentaires. L’art de manger lentement est un art qui s’acquiert au fil du temps. Votre système digestif s’en portera mieux…et votre ligne aussi. Gagnant-gagnant.

Référence : topsante.com (Minceur : 4 trucs pour prendre son temps à table)

Le temps des cerises !

Quand nous chanterons le temps des cerises. Et gai rossignol et merle moqueur
 seront tous en fête.

— Extrait des paroles de la chanson Le Temps des cerises écrite par Jean-Baptiste Clément sur une musique d’Antoine Renard (1866).

La cerise — fruit parfait de la nature. Sa couleur, sa taille, son goût, sa texture, son utilité en cuisine, en plus de ses propriétés médicinales. Lorsqu’elles sont bien mûres, elles sont d’un délice incomparable. Bonnes au goût, bonnes pour nous.

Les propriétés bénéfiques des cerises

  • Riches en vitamine C, E, potassium, magnésium, fer, folate et fibres, la cerise est considéré un super-aliment.
  • Une composante dans les cerises ferait d’elles le fruit antioxydant par excellence. Selon le Arthritis Foundation, les propriétés anti-inflammatoires de la cerise sont si puissantes que ce petit fruit est plus efficace que les médicaments chez certaines personnes souffrant d’arthrite ou d’arthrose.
  • Une étude menée par la University of Michigan conclut que la consommation de cerises aide à réduire les facteurs de risque associés à la maladie de cœur (inflammation, gras corporel, cholestérol).
  • Des chercheurs attribuent également à la cerise des propriétés au niveau de la différenciation des cellules, une étape importante dans l’évolution du cancer. La cerise aurait donc des composantes qui protègent contre le cancer en ralentissant sa croissance.
  • Les recherches indiquent que la cerise peut aider à garder le cerveau en santé, notamment en appuyant le travail de la mémoire.
  • Les cerises ont un profil élevé en beta-carotène, en fait, la cerise en contient près de 20 fois plus que les bleuets ou les fraises. La beta-carotène comporte de nombreux bénéfiques pour l’organisme dont la réduction des infections, l’appui au système immunitaire et la protection des cellules cérébrales.
  • Les cerises contiennent également de la mélatonine, ce qui aider à normaliser les cycles du sommeil.

Conseil : Certaines personnes sont sensibles aux cerises fraîches (allergie orale). Si tel est votre cas, faites cuire vos cerises car les protéines allergènes sont habituellement détruites à la cuisson. Consultez votre médecin pour en connaître davantage et mieux évaluer votre situation de santé personnelle. Profitiez bien du temps des cerises, car il est si court…

J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur.

Extrait des paroles de la chanson Le Temps des cerises écrite par Jean-Baptiste Clément sur une musique d’Antoine Renard (1866).

Vivre jusqu’à 100 ans — pourquoi pas ?

Au mitan de la vie, alors que la moitié de la vie est derrière soi, il est compréhensible de poser un regard sur l’avenir — sur le temps qu’il nous reste comme le chantait Fernand Gignac — et se demander comment faire pour ralentir le vent des années qui souffle sur notre vie…

Un sondage auprès de 100 personnes centennaires piloté par Dre Rhonda Randall, médecin en chef du UnitedHealthcare, donne quelques pistes intéressantes à ceux et celles qui souhaiteraient traverser le cap des 100 ans. Et pourquoi pas ?

Selon Dre Randall, la génétique demeure le facteur le plus efficace pour présager la longévité d’un point de vue scientifique. L’âge de décès de nos parents, de nos grands-parents, de nos frères et sœurs trace déjà une grande partie de notre ligne de vie.

Mais qu’à cela ne tienne ! Les choix de vie font bon deuxième quant à leur importance pour vivre âgé et en santé. Voici quelques informations pour le moins intéressantes rapportées par les individus centennaires qui ont participé au sondage :

  • Ils sont bien résautés et nourrissent un système de soutien avec les amis et la famille;
  • Ils utilisent la technologie y compris l’internet (pour envoyer et recevoir des photos et des courriels, faire des recherches d’information, et utiliser les services d’agences de rencontre en ligne; ils sont également nombreux à écouter la musique à partir de leur iPod);
  • Ils sont actifs sur le plan physique (la marche en particulier, mais aussi le yoga, le Tai Chi, le vélo chez certains);
  • Ils s’alimentent bien et visent un sommeil de qualité (nutrition équilibrée et 8 heures de sommeil par nuit le plus souvent possible);
  • Ils adaptent leur but de vie à cette phase de l’existence (conserver une passion pour la vie peu importe l’âge);
  • Ils visent le maintien de la santé mentale, physique et émotionnelle (corps sain dans un esprit sain).

Mon grain de sel : À partir de la naissance jusqu’au vieillissement avancé, on continue de se poser la question de l’influence de la nature versus la culture.  Les participants au sondage estiment que le style de vie, l’environnement et les choix personnels (la culture) sont plus importants que l’hérédité (la nature) en matière de longévité. S’ils ont raison, c’est donc que plusieurs clés de la longévité sont dans nos mains. À nous de s’en servir au meilleur de nos capacités et connaissances, un jour à la fois.

Référence : http://www.ottawacitizen.com (Lifestyle vies with heredity in centenarian stakes)

Pourquoi faut-il faire baisser le taux de sucre dans notre sang ?

Chaque fois qu’on mange de la nourriture, notre estomac et nos intestins la digèrent, l’assimilent et l’absorbent. Par voie de ce processus digestif, la nourriture se transforme alors en glucose. Le glucose est la source principale d’énergie de nos cellules. Mais pour que le glucose se rende aux cellules et que celles-ci soient en mesure de l’utiliser de manière efficace, il faut de l’insuline (une hormone produite par le pancréas). Le travail du pancréas est donc d’émettre la quantité d’insuline nécessaire au métabolisme chaque fois qu’on mange. Chez une personne en santé, ce mécanisme fonctionne de manière stable — la personne n’est ni hyperglycémique ni hypoglycémique.

Cependant…Vous aurez deviné qu’il peut arriver que ce mécanisme fasse défaut.

Certaines personnes peuvent développer une « résistance à l’insuline », ce qui risque d’entraîner un taux de sucre sanguin trop élevé. Lorsqu’il y a résistance à l’insuline, le pancréas veut émettre sa dose d’insuline nécessaire pour conserver l’équilibre du sucre sanguin, mais le corps ne répond pas ou il répond moins bien. Ainsi, le pancréas doit sécréter de plus en plus d’insuline. À force de travailler sans arrêt pour produire de l’insuline, le pancréas se fatigue. Et lorsqu’il est trop fatigué, il arrête de produire complètement. Résultat ? Le diabète de type II (aussi appelé diabète de maturité).

Comment prendre soin de notre pancréas pour qu’il se fatigue moins vite ?

  • En évitant ou limitant les aliments qui sont irritants pour le pancréas (l’alcool, le gras, les sucres).
  • En adoptant de bonnes habitudes de vie (limiter ou éliminer le tabac, éviter les aliments industriels qui « polluent » notre corps, ne pas être en surpoids).
  • En augmentant les portions quotidiennes de fruits et de légumes (ils sont reconnus pour leurs effets protecteurs de notre santé).
  • En ne grignotant pas entre les repas (chaque fois qu’on mange, on fait monter le taux de sucre sanguin).
  • En ne sautant pas de repas (conserver un équilibre du taux de sucre sanguin en mangeant à des intervalles réguliers; donner un horaire à notre corps).

Conseil : Discutez avec votre médecin des moyens pour mieux gérer votre sucre sanguin selon votre situation personnelle. Si vous êtes considéré prédiabétique, soyez encore plus vigilants. Outre les aliments, il y a plusieurs facteurs qui peuvent avoir un impact sur votre sucre sanguin (le stress, la maladie, l’inactivité physique). Informez-vous.

Mon grain de sel : Le plaisir des aliments coupables à court terme fait tort à la santé du pancréas à long terme. On veut notre plaisir tout de suite et tous les jours (les gâteaux, les biscuits et friandises, le 3e verre de vin, les croustilles salées enrobées d’une montagne de trempette). Une fois de temps en temps, le pancréas peut encaisser le coup (et le coût, car les abus constants coûtent cher à l’organisme), mais si on continue de manger « sans conscience », on augmente les risques que notre pancréas devienne fatigué voire malade…

Références : http://www.diabetescareguide.com  www.topsante.com

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